


Chez Piano & Guitare nous croyons que la musique se partage, se construit et sâĂ©panouit au sein dâune communautĂ© solidaire. DerriĂšre chaque note jouĂ©e par un enfant ou un adulte, il y a non seulement un professeur passionnĂ©, mais aussi des Ă©lus, des collectivitĂ©s et des institutionnels qui ouvrent des portes â parfois littĂ©ralement.
Car oui, en Martinique, trouver des espaces adaptĂ©s pour enseigner la musique nâa jamais Ă©tĂ© une Ă©vidence. Entre le manque de locaux disponibles, la vĂ©tustĂ© de certaines salles, ou lâabsence de crĂ©neaux adaptĂ©s aux horaires des familles, le chemin est semĂ© dâembĂ»ches. Pourtant, quand une mairie tend la main, la musique peut sâinstaller durablement.
đïž Un grand merci Ă nos soutiens institutionnels
Nous tenons à exprimer notre profonde gratitude aux structures qui, depuis plusieurs années, croient en notre projet et le rendent possible sur le terrain.
đ” La Ville de Saint-Joseph
Merci pour la mise Ă disposition dâespaces de travail, votre accueil et votre confiance renouvelĂ©e. GrĂące Ă vous, des enfants et adultes de Saint-Joseph et des environs peuvent apprendre le piano et la guitare dans des conditions dĂ©centes.
đ” La Ville de Saint-Esprit
Votre soutien a permis dâimplanter des ateliers rĂ©guliers sur votre commune. Vous avez offert Ă vos administrĂ©s un accĂšs Ă une formation musicale de qualitĂ©, au plus prĂšs de chez eux.
đ” Le Club Sportif Militaire de la Martinique â Section Musique (CSAM)
Un partenariat unique et précieux. Le CSAM nous a ouvert ses portes et son réseau, permettant à la fois une reconnaissance institutionnelle et une mixité sociale entre jeunes civils et militaires autour de la musique.
Nous nâoublions pas les communes qui, ponctuellement ou durablement, nous ont offert un toit, une salle, un crĂ©neau. Chaque mairie qui dit âouiâ Ă un professeur de musique dit âouiâ Ă lâĂ©veil culturel de sa jeunesse.
đ¶ La musique en temps difficiles : un combat quotidien
Ouvrir un atelier piano-guitare ne se résume pas à poser un pupitre et un instrument. Il faut :
- Trouver une salle calme et sécurisée
- Respecter les crĂ©neaux disponibles (parfois partagĂ©s avec dâautres activitĂ©s)
- Adapter les horaires aux contraintes des parents qui travaillent
- Parfois dĂ©mĂ©nager ses instruments dâun site Ă lâautre
Nous avons connu des mois sans salle fixe, des annulations de derniÚre minute, des plannings chamboulés. Mais à chaque fois, une collectivité nous a tendu la main, parfois pour quelques mois seulement, parfois pour plusieurs années.
Si la musique adoucit les mĆurs, elle nĂ©cessite aussi, pour exister, des murs, des chaises et des clĂ©s.
đ Des annĂ©es de travail sĂ©rieux rĂ©compensĂ©es
MalgrĂ© ces obstacles (ou peut-ĂȘtre grĂące Ă eux), nous nâavons jamais baissĂ© les bras. Et aujourdâhui, nous pouvons dire avec fiertĂ© :
Des dizaines dâenfants et dâadolescents ont Ă©tĂ© formĂ©s Ă la guitare et au piano au sein de nos ateliers. Certains :
- Se sont produit lors dâauditions publiques
- Ont gagné en confiance en eux
- Ont dĂ©couvert une passion qui les suit aujourdâhui au collĂšge ou au lycĂ©e
- Ont mĂȘme choisi une filiĂšre musicale
Ă chaque fin dâannĂ©e, lorsque nous voyons un Ă©lĂšve timide jouer son premier morceau sans regarder ses doigts, toutes les difficultĂ©s dâorganisation sâeffacent. Ce moment-lĂ est notre vraie rĂ©compense.
đ€ La communautĂ© nous a acceptĂ©s⊠et câest essentiel
Nous ne sommes pas venus âimposerâ un projet. Nous avons demandĂ©, Ă©coutĂ©, adaptĂ©. Et la communautĂ© des parents, des Ă©lus, des responsables de salles a rĂ©pondu prĂ©sent.
- Les parents qui dĂ©posent et rĂ©cupĂšrent leurs enfants Ă lâheure, malgrĂ© les embouteillages.
- Les agents municipaux qui ouvrent et ferment les grilles.
- Les voisins de salle qui acceptent de partager lâespace.
La musique est un lien, pas une frontiÚre. Et ici, en Martinique, elle crée du vivant.
đą Un appel (pas une plainte) : continuons Ă grandir ensemble
Aujourdâhui, nous avons besoin de stabilitĂ© et de reconnaissance. Pas de privilĂšges. Juste de pouvoir continuer Ă enseigner dans des conditions dĂ©centes, et si possible, dâaccueillir plus dâenfants, notamment ceux des quartiers Ă©loignĂ©s.
Si votre commune souhaite elle aussi soutenir la musique locale, si vous disposez dâune salle associative pas ouverte le mercredi ou le samedi, parlons-en.
Nous venons avec nos instruments, notre méthode, notre plateforme numérique, notre patience⊠et notre passion.
đŒ Et surtout : MERCI
Ă la Ville de Saint-Joseph.
Ă la Ville de Saint-Esprit.
Au CSAM.
Aux parents et aux élÚves.
Ă ceux qui ouvrent les portes, et Ă ceux qui les ferment en dernier.
Grùce à vous, la musique continue de résonner en Martinique.
Fernando JosĂ© PĂ©rez RamĂrez
Professeur fondateur â Piano & Guitare
https://pianoguitare.fr/

